La barquette est la première chose que l’acheteur touche. Elle tient le produit, le présente, encaisse le froid de la chambre et les secousses du transport, et doit en plus être cohérente avec ce que la distribution exige en matière de matériaux. Ce guide explique quelles barquettes en carton et en fibre existent réellement, à quel produit chacune convient, comment on les ferme avec du film et comment choisir sans excès ni défaut.
Chez Fontanet Group, nous fournissons depuis 14 ans de l’emballage fruits et légumes depuis Fraga, en plein Bajo Cinca, avec une équipe qui cumule plus de 30 ans dans le secteur. Nous voyons la barquette des deux côtés : celui du conditionneur qui a besoin qu elle passe dans sa machine et que le coût tienne, et celui du commercial qui a besoin que le linéaire soit beau. Presque tous les problèmes de barquette qui nous arrivent viennent d’avoir tranché l’un des deux sans regarder l’autre.
Qu est-ce qu’une barquette en carton pour fruits et légumes, exactement ?
Nous appelons barquette l’emballage primaire ou secondaire ouvert par le haut qui accueille le produit dans sa position finale de vente ou de transport. Ce peut être une barquette en carton compact pour 500 g de fraises, une barquette en cellulose moulée à alvéoles pour six pêches, une barquette en carton ondulé qui sert de fond dans la caisse, ou une barquette plastique operculable pour la quatrième gamme. Toutes remplissent la même fonction : contenir, protéger et présenter.
Ce qui les distingue, c’est la façon dont elles répartissent ces trois fonctions. Une barquette pensée pour le linéaire privilégie la présentation et l’impression. Une barquette pensée pour la palette privilégie la résistance à l’empilage et la stabilité. Une barquette pensée pour un produit délicat privilégie l’amortissement et l’ajustement au calibre. Quand on demande à une seule barquette de faire les trois à la fois, on paie généralement trop cher ou on casse du produit.
La question qui fait économiser le plus
Ce n’est pas « quelle barquette est la meilleure ? » mais « qu’est-ce qui va arriver à cette barquette entre le remplissage et l’ouverture par le consommateur ? ». Chambre froide, palette, camion, linéaire, maison. Chaque étape impose une contrainte différente, et la bonne barquette est celle qui les traverse toutes sans être surdimensionnée pour aucune.
Les matériaux que nous travaillons, un par un
Notre gamme de barquettes couvre le carton, la cellulose, le PET et le PP pour produit frais, quatrième gamme, produits carnés, laitiers et restauration. Ce ne sont pas cinq alternatives équivalentes : chacune résout bien un type de problème et mal les autres.
Carton compact : la barquette de linéaire
C est la barquette la plus visible au rayon fruits préparés : parois nettes, angles bien définis, surface qui s’imprime correctement. Elle est découpée à plat puis montée, ce qui la rend très efficace en transport et en stockage, car elle voyage à plat et n’occupe presque rien jusqu’à son utilisation. C’est le choix naturel quand la barquette fait partie de la marque : fraise, myrtille, cerise, tomate cerise, petits fruits en général.
- Excellente base d’impression : logo, message de campagne, origine, traçabilité.
- Voyage à plat : moins de coût de transport et moins de mètres d’entrepôt qu’un emballage déjà formé.
- Bon comportement au sec et à température ambiante ; sensible à une humidité prolongée sans traitement.
- Recyclée avec le papier dès lors que le revêtement le permet.
Carton ondulé : quand c’est la résistance qui commande
L ondulé intègre une cannelure entre deux faces, et c’est elle qui donne la rigidité et la capacité d’empilage pour un poids très faible. En fruits et légumes, il apparaît surtout comme barquette de transport, comme fond à l’intérieur de la caisse ou comme barquette présentoir qui arrive au linéaire telle quelle et se pose sans déballage. C’est aussi le matériau des caisses qui ferment l’ensemble : la coordination barquette-caisse est donc directe, même matériau, même filière de recyclage, dimensions modulaires qui rentrent dans la palette.
Si votre problème est que la charge s’écrase sur la palette, la solution est presque toujours ici et non dans l’épaississement de la barquette primaire. Nous le détaillons dans la section carton et papier.
Cellulose moulée : celle qui épouse le fruit
La cellulose moulée est formée dans un moule à partir de fibre en suspension, généralement de la fibre recyclée. Cela lui permet ce que le carton plié ne peut pas faire : adopter la forme du produit. Alvéoles individuelles, nervures de renfort, parois courbes. Le fruit se loge dans son creux, ne bouge pas, et les chocs sont absorbés par la structure de fibre plutôt que par la peau du fruit.
Elle présente un autre avantage moins évident et très important en chambre froide : la fibre absorbe l’eau libre et la restitue lentement, évitant ainsi la condensation collée au fruit qui provoque taches et moisissures. C’est la raison pour laquelle elle continue de gagner du terrain sur la pêche, la nectarine, la poire, la pomme, l’avocat et le kiwi. Nous avons deux familles au catalogue : barquettes en cellulose et barquettes en cellulose type 2.
- S adapte au calibre : moins de mouvement, moins de frottement, moins de perte.
- Gère l’humidité de chambre froide mieux que tout autre matériau fibreux.
- Recyclable avec le papier et compostable en conditions industrielles.
- Image de produit naturel, très alignée sur ce que demande aujourd’hui la distribution.
- Contrepartie : occupe plus de volume en entrepôt, car elle voyage empilée et non à plat.
Kraft : la même barquette, une autre lecture visuelle
Le kraft n’est pas une catégorie technique distincte, c’est une finition : fibre non blanchie, de teinte brune naturelle. On l’utilise quand le message à faire passer est celui d un produit peu transformé, de proximité ou biologique, et il fonctionne particulièrement bien associé à une fenêtre transparente qui laisse voir le produit. Techniquement, il se comporte comme le carton compact dont il est issu ; ce qui change, c’est la perception en linéaire et le fait qu’il admette une plage d’impression plus étroite, le fond n’étant plus blanc.
PET et PP : quand il faut de la transparence ou une barrière
Tout ne se résout pas avec de la fibre. Quand le produit doit être entièrement visible, quand il faut operculer avec une garantie d’étanchéité ou quand on travaille sous atmosphère modifiée, la barquette plastique reste le bon outil. C’est la norme en quatrième gamme, en produits carnés, laitiers et en restauration, et c’est pourquoi notre gamme de barquettes alimentaires couvre aussi le PET et le PP. Le raisonnable n’est pas de les écarter par principe, mais de les employer là où elles apportent et non là où elles n’ajoutent que du coût et du déchet.
Et le polystyrène expansé, dit honnêtement
La barquette en polystyrène expansé a été pendant des décennies le standard du frais, et on la voit encore. Elle est en retrait sous la pression réglementaire et celle de la distribution, et dans la plupart des applications fruits et légumes la cellulose moulée la remplace sans drame. Dans notre catalogue, le polystyrène sert à protéger du produit fragile — électronique, mobilier, e-commerce, déménagement — et non de barquette à fruits. Si vous conditionnez aujourd’hui en polystyrène et cherchez des alternatives, la conversation habituelle porte sur la cellulose moulée, et il vaut la peine de faire un essai avant d’engager toute une campagne.
| Matériau | Point fort | Point faible | Fin de vie | Produit typique |
|---|---|---|---|---|
| Carton compact | Impression et présentation | Humidité prolongée | Recyclable avec le papier | Petits fruits, tomate cerise |
| Carton ondulé | Empilage et résistance | Finesse d’impression | Recyclable avec le papier | Transport, présentoir |
| Cellulose moulée | Ajustement au fruit et humidité | Volume en entrepôt | Recyclable et compostable | Pêche, poire, kiwi |
| Kraft | Image naturelle | Plage d’impression | Recyclable avec le papier | Bio, proximité |
| PET / PP | Transparence et scellage | Perception et image | Recyclable selon filière | Quatrième gamme, carné, restauration |

Formats, dimensions et par où commencer à les définir
La dimension d’une barquette ne se choisit pas en regardant la barquette, elle se déduit à rebours. D’abord le calibre et le nombre de pièces ou le poids par unité de vente. On en tire la dimension intérieure utile. En ajoutant les épaisseurs on arrive à la dimension extérieure, et cette dimension extérieure doit tomber juste avec la caisse, et la caisse avec la palette. Si l’on saute cet ordre, apparaît l’erreur d’emballage la plus coûteuse : une barquette parfaite qui laisse un vide mort dans chaque caisse et oblige à payer du transport d’air pendant toute la campagne.
- Définissez le contenu : poids ou nombre de pièces par barquette, et calibre réel, pas nominal.
- Calculez la dimension intérieure utile avec le produit disposé comme il le sera vraiment.
- Ajoutez épaisseurs et tolérances pour arriver à la dimension extérieure.
- Vérifiez combien de barquettes entrent par caisse, sans jeu ni forçage.
- Vérifiez combien de caisses entrent par couche de palette et combien de couches l empilage admet.
- Alors seulement, regardez le catalogue des standards : très souvent, l’un d’eux convient.
Avant de commander un outil de découpe
Un format sur mesure est une bonne décision quand le standard laisse plus de 10 % de vide mort ou quand la barquette fait partie de l’identité de marque. Si aucune de ces deux conditions n’est réunie, le standard gagne presque toujours : plus rapide, moins cher et réapprovisionné sans délai.
Quelle barquette pour quel produit
Petits fruits rouges et fruits délicats de petit calibre
Fraise, framboise, myrtille, mûre. Produit cher, fragile et à rotation rapide, qui a en outre besoin de ventilation pour éviter l’accumulation d’humidité. Ici, la barquette en carton compact ou l’étui kraft à fenêtre s’impose, avec perforations de ventilation et une impression qui soutient le prix. La barquette ne fait pas que protéger : c’est l’argument de vente.
Fruits à noyau et à pépins
Pêche, nectarine, pêche plate, poire, pomme. Gros calibre, peau sensible au frottement et campagnes concentrées sur quelques semaines. C’est le terrain de la cellulose moulée à alvéoles : chaque pièce dans son creux, sans contact entre fruits et avec la fibre qui amortit le choc. Associée à des alvéoles dans la caisse, c’est la configuration qui laisse le moins de perte.
Légumes de chambre froide et produits de terre
Tomate, poivron, courgette, concombre. Moins fragiles, mais beaucoup plus longtemps au froid et à forte humidité. Ce qu’il faut surveiller ici, c’est la condensation et la perte de rigidité de l’emballage : carton traité, cellulose, ou barquette plastique si l’on operculera aussi. Un carton compact non traité en chambre froide longue pose problème.
Quatrième gamme et produit découpé
Salades, fruits découpés, légumes prêts à consommer. Ici, l’emballage cesse d’être un simple contenant et devient une partie du processus de conservation : il faut de l’étanchéité, un scellage fiable et très souvent une atmosphère modifiée. Barquette operculable, film barrière et operculeuse. C’est le cas où machine et barquette se choisissent ensemble, jamais séparément.
Produit d’exportation et expéditions longues
Quand le trajet s’allonge, chaque petite faiblesse se multiplie. L’empilage, la stabilité de la palette et la tolérance aux variations de température et d’humidité gagnent en importance. La combinaison qui fonctionne le mieux est une barquette en cellulose ou en carton traité dans une caisse en ondulé bien dimensionnée, avec un banderolage qui tient l ensemble sans l’écraser.
Personnalisation : impression, fenêtre et finitions
La barquette imprimée fait un travail qu’aucun autre élément de l’emballage ne fait aussi bien : elle occupe l’espace que le consommateur regarde au moment exact où il décide. On peut aller d’une encre à plat avec le logo — bon marché, rapide, suffisant dans bien des cas — jusqu’à la quadrichromie avec finitions, fenêtre découpée et vernis. Ce qu’il faut avoir clair avant de commencer, c’est le nombre d’encres, la présence d’une fenêtre et l éventuel film scellé par-dessus, car ce dernier point conditionne la finition de la zone de scellage.
- Impression une encre : identité de marque au surcoût minimal.
- Quadrichromie : campagnes, variétés, appellations d’origine.
- Fenêtre découpée : montre le produit sans renoncer à la surface imprimée.
- Codification et traçabilité : lot, date et origine, sur la barquette ou sur l’étiquette.
- Finitions : vernis, mat et brillant, relief. Ils ajoutent de la valeur perçue.
On définit la barquette à vos dimensions ?
Dites-nous le produit, le calibre, le poids par unité de vente et si vous operculez. Nous proposons le format, nous vous disons s’il existe un standard adapté et nous chiffrons avec les paliers.
Demander un devis Ou appelez le service emballages : +34 974473506De la barquette à l’emballage fermé : les machines
Une barquette sans machine est une demi-solution. La fermeture est ce qui définit la durée de vie, l’étanchéité et le rythme réel de la ligne, et c’est là que l’on voit le mieux si l emballage a été choisi en pensant au procédé ou seulement au produit. Voici les machines que nous fournissons pour travailler la barquette.

Operculeuse LS-975
Scellage de barquette avec film, avec ou sans atmosphère modifiée. C’est le point d équilibre pour une production moyenne : elle change de format avec un moule et donne un scellage régulier sans exiger une ligne complète. Bonne porte d’entrée pour qui conditionne plusieurs références.
Voir la LS-975
Operculeuse automatique MAP LS-1375
Modèle en ligne sous atmosphère modifiée pour haute production. Elle travaille en continu, intégrée à la ligne, et c’est l’option quand le volume n’admet plus de s arrêter pour charger les barquettes à la main. C’est la référence MAP automatique de notre catalogue.
Voir la LS-1375Si le volume ne justifie pas encore une automatique, l operculeuse semi-automatique sous atmosphère modifiée couvre bien les petites séries et la variété de références, ce qui est justement ce qui plombe le rendement d une ligne automatique mal dimensionnée.

Enveloppeuse automatique flowpack
Elle enveloppe la barquette dans un film en formant un sachet avec une soudure longitudinale et deux transversales. Rapide, elle tolère de fortes variations de hauteur de produit et ne demande pas de moule par format : elle convient donc quand il y a beaucoup de références différentes et pas de besoin d’atmosphère modifiée.
Voir la flowpack
Étiqueteuse automatique LS-500
Elle boucle le circuit : poids, lot, date, origine et code. Elle embarque une imprimante 4 pouces à 300 mm/s, elle suit donc le rythme d’une ligne de barquettes sans devenir le goulot d’étranglement. Sans étiquetage pas de traçabilité, et sans traçabilité pas de linéaire.
Voir l’étiqueteuse| Scénario | Solution | Pourquoi |
|---|---|---|
| Petites séries, beaucoup de références | Operculeuse semi-automatique MAP | Changement de format agile et faible investissement |
| Production moyenne, scellage régulier | Operculeuse LS-975 | Bon équilibre entre rythme et flexibilité |
| Haute production en ligne avec MAP | Operculeuse automatique LS-1375 | Travail en continu sous atmosphère modifiée |
| Beaucoup de variété, sans MAP | Enveloppeuse flowpack | Pas de moule par format et tolère des hauteurs différentes |
| Traçabilité et poids variable | Étiqueteuse automatique LS-500 | Impression à 300 mm/s sans freiner la ligne |
Le catalogue complet des équipements se trouve dans la section machines, avec la fiche technique de chaque modèle.
Durabilité et réglementation, sans enfumage
La pression sur l’emballage plastique à usage unique a poussé la moitié de la filière fruits et légumes vers la fibre, et cela a profité à la barquette carton et cellulose. Il ne faut pas pour autant confondre le matériau et le résultat : une barquette fibre avec un revêtement plastique difficile à séparer peut finir plus mal qu’une barquette plastique mono-matériau qui, elle, dispose d’une filière de recyclage. Ce qui décide de la fin de vie, c est l’ensemble, pas l’étiquette.
- Carton et cellulose sans revêtement plastique : recyclés avec le papier.
- Cellulose moulée : en outre compostable en conditions industrielles.
- Contact alimentaire : demandez toujours la déclaration de conformité du format précis.
- Fibre recyclée et fibre certifiée : disponibles selon le format ; à préciser à la commande.
- Moins de matière n’est pas toujours mieux : si la barquette est trop juste, la perte de produit pèse bien plus lourd que le grammage économisé.
Nous travaillons avec une certification forestière et avec le système de responsabilité élargie du producteur ; les documents sont disponibles dans À propos.
Comment choisir, en huit décisions
- Produit et calibre réel, avec le poids ou le nombre de pièces par unité de vente.
- Parcours complet : combien de jours, à quelle température et à quelle humidité.
- Faut-il operculer ? Si oui, barquette et machine se choisissent ensemble.
- Faut-il voir le produit ? Fenêtre, transparence ou rien de tout cela.
- Impression : combien d’encres et quel rôle joue la barquette dans la marque.
- Insertion logistique : barquettes par caisse, caisses par couche, couches par palette.
- Fin de vie et exigences du client final, qui priment souvent sur la norme.
- Volume annuel et saisonnalité : cela décide entre standard en stock et format propre.
Testez avant d’engager la campagne
Un essai avec du produit réel, dans la vraie chambre froide et avec le vrai transport coûte très peu par rapport à toute une campagne conditionnée dans un format qui ne tient pas. Nous préparons des échantillons du format envisagé pour que vous le vérifiiez avant de rien fermer.
Questions fréquentes sur les barquettes en carton
Quelle différence entre une barquette en carton et une barquette en cellulose moulée ?
Les barquettes en carton conviennent-elles au contact alimentaire direct ?
Peut-on operculer des barquettes en carton ?
De quelle machine ai-je besoin pour fermer des barquettes avec du film ?
Qu est-ce que l’atmosphère modifiée et quand est-elle rentable ?
Quelle est la quantité minimale de commande ?
Pouvez-vous fabriquer une barquette à nos dimensions exactes ?
Peut-on les imprimer à notre marque ?
Sont-elles recyclables et compostables ?
Quelle barquette supporte le mieux l’humidité de la chambre froide ?
Avez-vous du stock ou tout est-il fabriqué sur commande ?
Livrez-vous toute l’Espagne ?
Pourquoi acheter vos barquettes chez Fontanet Group
Nous sommes à Fraga, au milieu du Bajo Cinca et à deux pas du Segrià, là où se conditionne une bonne partie des fruits à noyau de ce pays. Cela veut dire que nous connaissons les campagnes de l’intérieur : quand la demande s’emballe, quel format se révèle trop juste en août et ce qui se passe quand une ligne s’arrête en plein pic. Nous faisons cela depuis 14 ans, avec une équipe qui cumule plus de 30 ans dans le secteur.
- Barquette et machine sous le même toit : l’emballage se définit avec le procédé, pas contre lui.
- Stock des formats habituels et fabrication sur commande pour ce qui sort du standard.
- Conseil avec le produit devant nous : échantillons et essai avant d’engager une campagne.
- Service sur toute la péninsule, avec livraison en un jour dans la zone.
- Documentation en règle : aptitude alimentaire, certification forestière et REP.
Guide complet des alvéoles pour fruits
La barquette et l’alvéole résolvent le même problème à des niveaux différents de l emballage. Si vous travaillez le fruit à noyau ou à pépins, il vaut la peine de les voir ensemble : ce que chacun protège, comment ils se combinent dans la caisse et quand l’un rend l’autre inutile.
Voir le guide des alvéolesGuide complet du filet pour fruits et légumes
Quand le produit se vend en filet plutôt qu’en barquette, le matériau, la machine et le rythme changent. Le guide couvre le filet tubulaire, raschel, extrudé et compostable, ainsi que les ensacheuses qui les travaillent.
Voir le guide du filetGuide complet du film étirable industriel
La barquette protège le produit et le film protège la palette. Micronnage, pré-étirage, film manuel et automatique, et quand il devient rentable de passer du banderolage manuel à une banderoleuse.
Voir le guide du filmCela peut aussi vous intéresser
La cornière est ce qui évite que le film et le feuillard enfoncent les angles de la palette. Notre guide couvre le carton compact et le PEHD renforcé, la mesure et l’épaisseur sur mesure, l’impression personnalisée et les erreurs de pose les plus fréquentes.
Voir le guide des cornières